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Le pont bascule de Montézo, une réalisation de Palmafrique au service des producteurs


Sur le pont-bascule de Montezo

Les camionnettes se succèdent sur le carré du pont bascule de Montézo. Chaque demi-heure en moyenne, elles viennent déverser les régimes de palme fraîchement collectés bord champ. Sous l’œil vigilant de Mlle Kouakou Ago Nina, commis pont bascule, chaque chauffeur vient s’immobiliser sur le tablier du pont bascule. Un affichage digital visible de l’extérieur (Répétiteur) permet aux chauffeurs et planteurs de lire le poids de la production qu’ils transportent. Pour chaque pesée, un ticket est remis au planteur en vue du paiement de sa production et un bordereau au chauffeur.

Cette image est désormais un cliché qui fait parti du quotidien des producteurs et du personnel de Palmafrique en charge de la gestion du pont bascule de Montézo. Cet ouvrage, pour le commis du pont bascule, est un outil de transparence qui établit un lien de confiance entre la société et les producteurs. En effet, par le passé, les pesées bord champ étaient une source de constante tension.

« Les producteurs ne manquaient pas de se plaindre chaque fois car ils estimaient être grugés. Le poids de leurs productions, selon eux, ne correspondaient pas à l’argent qu’ils recevaient », se souvient Mlle Kouakou Ago Nina.

En plus de ces querelles autour du poids de la production, les paysans souffraient d’une absence criante de véhicules pour la pré-collecte bord champ. Des récoltes entières aux dires de certains d’entre eux, étaient perdues faute de moyens de transport. Ces pertes difficiles à  accepter par les producteurs sont désormais un vieux souvenir, car depuis la livraison, le 25 mars 2013, du pont bascule et des camionnettes de ramassage, plus personne ne semble se plaindre !

« Les paysans ont trouvé une réponse à leurs préoccupations à travers cet ouvrage. Ils avaient, en son temps, saisi la Direction de Palmafrique pour exposer ce manque de véhicules. Aujourd’hui, ils ont des camionnettes pour la pré-collecte et avec ce pont bascule, il n’y a plus de contestations. Le poids est affiché sur l’écran et chacun peut aisément le voir », soutient M. Béhila Niangon Félix, encadreur. 

Ce poids affiché est synonyme d’espèces sonnantes et trébuchantes dans un mécanisme de paiement bien rodé, explique l’Assistant PV M. Yao Niangoran Jules. « Une fois, son ticket en main, le producteur peut choisir trois options pour entrer en possession de son dû. Le règlement de sa facture sur le mois (30 jours), l’achat direct (7 jours) ou un paiement immédiat à Eloka. Quelque soit le mode choisi, ils repartent toujours satisfaits », commente M. Yao.

La pré-collecte pesée est déchargée sur le carré par une dizaine de chargeurs. Les régimes de palme sont ensuite chargés dans des camions pour être pesés de nouveau et convoyés vers l’usine d’Eloka.

Le pont bascule est un investissement pour aider les producteurs du département et Nanan OKAINGNI Yapi Michel se réjouit de son installation. Le chef du village de Montézo et Président des chefs coutumiers du département d’Alépé estime qu’il faut savoir retourner à Palmafrique les productions locales.

« Nous recherchons constamment des entreprises qui peuvent nous apporter le bien-être et Palmafrique, à travers le pont bascule, nous montre qu’il est un partenaire sérieux. Nous disons donc qu’il faut que nos productions reviennent à ceux qui se sont installés et qui veulent le développement de notre département », soutient le chef du village de Montézo.

L’absence de véhicules et d’outils de pesée n’étant plus un handicap à la production, cap est désormais mis sur un objectif : la qualité de la production. M. Yao Niangoran Jules, l’Assistant PV, ne manque pas de rappeler aux paysans que seuls les régimes mûrs et de bonne qualité permettent à Palmafrique de produire une huile de qualité. Aussi, les invite-t-il à ne pas récolter des régimes verts ou des rafles qui ne donneront pas d’huile.